PHONOPACA - GROUPEMENT DES ACTEURS DE L'INDUSTRIE MUSICALE EN PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR

PRIX LABELS SUD

LE PRIX LABELS SUD 2009 DÉCERNÉ A MOUSSU T E LEI JOVENTS

UN PRIX...
Un Coup d'Coeur...
Un Coup d'Chapeau

Le Prix LABELS SUD 2009 a été décerné cette année 2009 au groupe... MOUSSU T e LEI JOVENTS pour son album HOME SWEET HOME

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            </object> MOUSSU T E LEI JOVENTS

Le Prix LABELS SUD 2009 a été décerné cette année 2009  au groupe..

 

Production : MANIVETTE/LE CHANT DU MONDE

Distribution : HARMONIA MUNDI

LE PRIX LABELS SUD c’est…

Un prix d’une valeur de : 1000€ alloué à la production d’un album ou frais de tournée

Un passage scène lors de la FIESTA DES SUDS 2009 en partenariat avec LATINISSIMO

 

COUP DE CŒUR du Comité de Sélection PRIX LABELS SUD 2009 pour PHOSPHENE

Originaire de Marseille

Production : LA PLAGE SONORE

Distribution : ANTICRAFT

Un passage scène lors de la FIESTA DES SUDS 2009 en partenariat avec LATINISSIMO

 

 

UN COUP DE CHAPEAU  a  ZIMMER LANE originaire du Vaucluse

A la croisée des chemins de l’Indie rock et du folk américain

Dans l’attente d’un prochain album… !!! A suivre donc…

 

 

 

 

 

 

 

Moussu T e lei Jovents s’est formé autour de la personnalité de Moussu T., alias Tatou.

Composé du fondateur et du guitariste de Massilia Sound System et d’un célèbre percussionniste brésilien, Moussu T e lei Jovents s’inspire du melting-pot marseillais des années trente, où les chansons provençales côtoyaient les opérettes marseillaises de Vincent Scotto et les musiques noires alors en pleine explosion (blues et jazz mais également musiques des Antilles et du Brésil).
Sur cette musique cosmopolite, ils posent des chansons actuelles, chansons de port et d’eau salée, de grues et de calanques.
Un nouveau répertoire, à l’image du littoral occitan, de Marseille ou de La Ciotat, traditionnel et moderne, local et universel, nostalgique et boulégant.

Pour Moussu T e lei Jovents, Tatou s’est entouré de deux complices: Blu et Jam Da Silva. Ensemble, ils ont la volonté de faire dialoguer tradition et modernité, local et universel. Une envie d’altérité et de confrontation qui se retrouve dans la composition même du groupe Moussu T e lei Jovents où il est symptomati que que le fondateur de Massilia Sound System côtoi e le plus jeune et dernier arrivé dans Massilia, et où les chants de Marseille et La Ciotat s’appuient sur les tambours du Nordeste Brésilien. Altérité et confrontation qui, pour Moussu T e lei Jovents, reste le passage obligé pour embrasser le réel, pour que face à la globalisation commerciale de la planète, émerge en réponse le libre et fraternel dialogue des peuples.

Sur scène, le groupe s'est aussi adjoint les talents du percussionniste ciotaden Fred Zerbino.

 

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PHOSPHENE... Un univers atypique, à la croisée des arts, des rêves et des technologies... Leur album A CALL invite à un voyage énigmatique contrasté, puisant son énergie dans le rock, les musiques électroniques, expérimentales, et l'énoncé répétitif. Sur scène, 7 musiciens sur fond de vidéos intercatives et de sons diffusés en quadriphonie, plongent le spectateur au coeur d'un univers de matières sonores et visuelles en mouvement. Onirique, atmosphérique...

Chronique d’album by W-Fennec

S'il y a des albums qui peuvent être réduits à une simple collection de titres juxtaposés les uns aux autres pour former un ensemble relativement homogène, la cohérence du premier album de Phosphene est telle que l'on est obligé de l'écouter à chaque fois en entier, du début à la fin et dans un silence absolu... N'hésitant pas à surprendre, sinon dérouter l'auditeur avec une intro présentant un travail sur le souffle, sans aucun instrument ("Le souffle au coeur"), le groupe ne cherche pas encore à séduire, mais seulement à nous faire pénétrer son univers. Onirique, presque enfantin par instants, plus adulte à d'autres moments, le groupe développe une musique délicieusement feutrée, sertie de mélodies précieuses qui subliment l'écoute de "Glimmer". Des atmosphères rêveuses, une musique "folkotronic" sensuelle aux confins d'une pop acoustique fragile et d'un trip-hop extatique, A call est un album qui évoque des groupes comme Misstrip ou Maple Bee, avant de verrouiller nos tympans à la platine avec le plus électrique et nébuleux "Industry". Un chant littéralement habité, un trip-rock entêtant qui prépare soigneusement le terrain avant l'entrée des guitares, acérées et ravageuses, lesquelles donnent un relief inattendu à l'ensemble.
En prenant le temps de construire patiemment des ambiances qui n'appartiennent qu'à eux, les Phosphene livrent un premier effort à l'architecture pop/trip-hop/rock d'une rare élégance et d'une efficacité, parallèlement, difficilement contestable. Un "Accroc" labyrinthique plus tard et l'on se retrouve un peu égaré au coeur d'une oeuvre aux mille nuances, mais le magnétisme de la formation phocéenne reprend ses droits sur le très beau "Lost", sorte de rencontre fantasmée entre Denali (pour la voix) et Massive Attack (les arrangements). Un morceau à la beauté d'une rare pureté et quelques sept minutes d'une pépite aux accents d'un Portishead branché sur courant alternatifs. Les influences sont évidentes, mais Phosphene n'a pas à souffrir de la comparaison et livre une oeuvre à la fois racée et personnelle. Une pluie de sons qui s'écoulent le long d'un "Rubicube" aux multiples facettes, des harmonies douces qui accompagnent les mélodies dans leur voyage introspectif, une chrysalide musicale qui semble être sur le point d'achever sa mue, un violon qui vient cajoler une flûte traversière enchanteresse, des voix d'enfants jouant dans une cours d'école, Phosphene créé devant nous un univers qui n'est pas si éloigné de celui des islandais de Sigur Ros. Et lorsque l'on cite les musiciens venus du froid, difficile de ne pas penser à Björk sur "Prelude" ou l'énigmatique "Prism"... Si le chant de Loesha renvoie autant à l'icône islandaise qu'à Beth Gibbons (Portishead) ou Maura Davis (Denali), le groupe ménage ses effets de manche pour mieux nous mettre à genou sur le très rock et envoûté "Hasta... siempre". L'atmosphère est électrique et "The will" déploie ses arrangements hypnotiques avant que l'intimiste "Unfinished melody" (jolie référence à Massive Attack ne viennent nous emporter dans l'Eden musical d'un groupe décidément touché par la grâce. Refermant son premier album avec l'organique et féérique "Seprah", le Phosphene démontre une dernière fois qu'il dispose décidément d'une palette artistique aux possibilités infinies et qui, de fait, prend tout son sens ici sur l'album mais encore plus en live. Une vraie révélation... (Aurélio – Avril 200 !) 

Le Prix « LABELS SUD 2009 » sera remis au lauréat dans le cadre du Salon

BABEL MED MUSIC

- Forum Professionnel des Musiques du Monde -

Qui se tiendra du 26 AU 28 MARS 2009

Au DOCK DES SUDS – MARSEILLE

 

Le Prix « LABEL SUDS » bénéficie chaque année d’un partenariat avec LATINISSIMO pour un passage du lauréat sur scène dans le cadre de LA FIESTA DES SUDS

 

 

 

 

 

 


06.02.09

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